Michael Cimino, le deuil du deuil

Le 2 juillet 2016 mourait un homme dont le nom restait cher à bien des cinéphiles, bien qu'il n'eût plus réalisé de films depuis vingt ans : Michael Cimino.

(Selon une funeste mais connue loi des séries — cf. les décès rapprochés de Piaf et de Cocteau, de Chaplin et de Hawks, de Mitchum et de Stewart, de Bergman et d'Antonioni —, on apprenait deux jours plus tard le décès d'un autre grand cinéaste : l'Iranien Abbas Kiarostami.)

On ne s'étendra pas ici sur le parcours cinématographique singulier (passionnant, chaotique, inégal, excessif, avorté, etc.) de Michael Cimino. Sa mort nous rappelle que, dans ses films, il évoqua souvent, avec une grande force émotionnelle, la disparition des êtres chers, et la douleur liée à celle-ci. En mémoire de sa courte mais intense filmographie, voici donc des images de deuil extraite de six de ses sept longs métrages. Le cadre est toujours large, et la montagne jamais bien loin.

Jean-François Buiré, juillet 2016

 

Le Canardeur (Thunderbolt and Lightfoot, 1974)

Le Canardeur (Thunderbolt and Lightfoot, 1974)

Voyage au bout de l'enfer (The Deer Hunter, 1978)

Voyage au bout de l'enfer (The Deer Hunter, 1978)

La Porte du Paradis (Heaven's Gate, 1980)

La Porte du Paradis (Heaven's Gate, 1980)

L'Année du Dragon (Year of the Dragon, 1985)

L'Année du Dragon (Year of the Dragon, 1985)

Le Sicilien (The Sicilian, 1987)

Le Sicilien (The Sicilian, 1987)

Sunchaser (id., 1996)

Sunchaser (id., 1996)

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